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03 septembre 2009

Expos

En septembre, Lucie Pastureau expose à Paris ( VANDERSTEGEN, 1 rue Gustave Goublier, 75010. Vernissage le jeudi 10 septembre, à 18h30) ainsi qu'à Arles, où l'exposition Proche(s) est prolongée à L'atelier du midi. Quant à Séverine Thévenet, elle montrera les photos de Litli soliquiétude à Liège, dans le cadre de l'exposition "Emerveillements" ( Les Brasseurs, rue des brasseurs, 6. Liège. Vernissage le samedi 12 septembre, à 18h)

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:: how to disappear completely

and never be found ::

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dorothée smith + lucie pastureau

illustration sonore : Sir Alice

une proposition d’abel llavall-ubach

 

En référence au titre du guide écrit par l’américain Doug Richmond expliquant pas à pas comment réussir un changement d’identité et à celui du morceau aérien du groupe anglais Radiohead, cette exposition rassemble le travail de deux jeunes photographes - Dorothée Smith et Lucie Pastureau - sur le thème de la jeunesse et de la construction identitaire.

Les photos de Lucie Pastureau racontent, sur le registre de l’album de famille, cette période aux frontières floues, entre l’adolescence et l’âge adulte. Les clichés sont pris sur le vif et capturent des instants de partage et d’intimité. On observe, dans la droite lignée de « l’école » de Boston, une esthétique sans calcul ni mise en scène. Seule compte la transmission d’une expérience privée où les sujets se définissent par rapport à leurs pairs.

Aussi, le parti pris esthétique renvoie ces expériences collectives au passé : « and never be found again…. »…. sauf en photos, qui une fois exposées au public, s’octroient une certaine valeur documentaire et rendent compte des codes et des rites initiatiques d’une tranche de vie.

12 juillet 2009

Signatures

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Hier avait lieu la première signature de Nocturnes. Librairie Harmonia Mundi, à l'endroit où nous présentions l'an dernier Litli soliquiétude, premier opus de la collection En chemin, premiers regards sur un livre dont on a cherché, avec Mireille et Emilie Clérici, la maquette tout au long de l'année, depuis l'installation en Arles. La surprise a été de recevoir Frédéric Mitterand, aux côtés d'Hervé Schiavetti et de l'équipe des Rencontres. Et ce dimanche après-midi, ce sera à la librairie Actes Sud qu'aura lieu la signature de Mireille Loup, presqu'un rituel dans ce lieu où sont venus signer, au cours de la semaine, Bernard Faucon, William Ropp, Joan Fontcuberta ou Antoine D'Agata.

 

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09 juillet 2009

A l'atelier du midi

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C'est ce soir que Lucie Pastureau dédicace son livre Le grand saut, un livre d'artiste composé à partir de photographies de famille. C'est aussi l'occasion pour Où sont les enfants ? de présenter les livres déjà parus et le travail mené avec les photographes, que ce soit pour la conception des albums ou dans les différents projets menés avec les écoles.

Le rendez-vous est à 18h30, à L'atelier du midi, 1 rue du Sauvage à Arles.

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17 juin 2009

Pour regarder les images d'Enfin seule

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Le camion qui doit livrer Enfin seule arrive d'Italie, où l'album vient d'être plié, cousu et relié. Pour le moment, le chauffeur s'est perdu dans les rues d'Arles, si bien qu'on a eu un peu de temps pour mettre en ligne chacune des pages du livre.

Et peu à peu on comprend mieux : Enfin seule est un livre dans les arbres.
Un livre d'enfants quand ils s'en vont escalader loin du monde, c'est-à-dire réinventer le monde en plus passionnant.
C'est un album de la collection Chahu-Bohu avec, on l'a dit et on le redit, des photographies de Juliette Armagnac et des mots brandis par Manu Causse.

Et ça fait un an, plus d'un an qu'on attendait de le montrer.
En attendant qu'il trouve le chemin des librairies, malgré la chaleur et les vacances, on peut en voir chacune des pages par ici.
Et derrière le livre est écrit :

Pour s'aventurer aussi loin,ENFINSEULE23RVB.jpg
elle escalade.

Les pieds nus, les yeux grands
ouverts au vertige et les deux
mains qui s'inventent un chemin

jusqu'au cœur.

« Je suis Robin des  bois et
je suis la femme pirate.
Je suis sur le navire
qui va au bout du monde,
je suis sur le chemin
qui mène au bout du ciel.

Regardez.
Je vole. »

10 mai 2008

Mises en scène

C'est une habitude prise depuis longtemps. Elle me garde dans un coin de chez eux les journaux. Quand je viens je repars avec. J'ai déchiré la une du Monde des livres du samedi 19 avril 2008 pour l'afficher chez moi. Je l'ai coincée dans l'étagère, elle vient cacher les livres qui dorment désormais en-dessous.

C'est une photographie d'Ellen Kooi, déjà vue ici. A la foire de Bologne, j'ai fouillé trois jours entiers, passé et repassé des dizaines de fois devant le stand de Maschietto editore qui affichait en grand le travail de Virgilio Sieni. Hansel et Gretel perdus dans la forêt des contes. Je sais qu'il y a désormais quelque chose de moi qui cherche la mise en scène. Tu m'as dit tout à l'heure c'est l'une des bordures de la photographie. Croire qu'elle est là pour figer les choses, se débattre avec l'idée du temps, du noir et blanc, batailler - s'obstiner à inscrire des lieux et des gens dans la mémoire d'un temps mort.

Les images de Virgilio Sieni, de Mireille Loup, d'Ellen Kooi sont à l'exact opposé de cela. Elles fabriquent du merveilleux en triturant le réel. L'image est comme tirée d'un songe ou d'un film qu'on n'aurait jamais vu. A priori, tout est normal - dans cette forêt, on peut se promener, mais les dimensions sont faussées, les couleurs criées et c'est dans cette brèche là que vient s'engouffrer le rêve. L'étrange. C'est dans cette faille que les livres s'inventent.

m.
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© Ellen Kooi, Bloemendaal

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© Ellen Kooi, Houtwielen Ballonnen

15 avril 2008

Un message pour Claire Gros

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Le lectorat face au peuple des enfants
 
Presque minuit. En remontant de Perpignan ce matin je suis passé par Toulouse prendre 800 exemplaires de Litli chez le relieur. Les livres sont rangés par cartons de 25 et les amortisseurs de la vieille Laguna touchent maintenant le sol dans les virages. Je les porterai à La Ferrière, chez Littéral demain après la banque s'il y assez de sous. 428 km aller et pareil au retour. En passant par le local d'Où sont les enfants ? il y a un message de Claire Gros sur l'écran : « Comme vous le savez sûrement, cet album a le mérite de susciter la discussion. Mon opinion est que c'est un très bel ouvrage artistique, un livre d'auteur, mais je reste sceptique sur sa capacité à rencontrer son lectorat. » C'est l'argument avec les mots pour mieux tomber des nues. Le mot lectorat déjà je n'ai jamais aimé. Lectorat comme Agrégat de lecteurs, un gros conglomérat d'enfants forcés à lire n'importe quoi avec le bon label et les bons sentiments. Je ne m'énerve pas : Le petit bonhomme suit son chemin et il suffirait qu'il rencontre un seul gamin, rien qu'un seul lecteur pour Litli, un enfant pas prévu avec les yeux silencieux dans les pages et ça suffirait au bonheur. A Saint-Vincent de Tyrosse où j'ai passé deux jours - Le livre dans la ville - j'ai rencontré deux jumeaux. Des enfants de sept ou huit ans et j'ai oublié leurs prénoms. Pas leurs yeux. L'un des deux frères portait un sweat marqué Hawk. Les deux avaient les yeux rivés au livre, le dernier de Litli, des yeux noirs et sérieux, obstinés. C'est celui-là qu'ils voulaient, le dernier Litli. Et les parents - c'est très rare alors je l'écris - les parents n'ont pas discuté le choix des enfants. Ils ont tourné les pages ensemble et dit OK. On le prend. D'habitude c'est l'inverse alors ici je l'écris. Un père, une mère et leurs jumeaux de sept ans est-ce que c'est eux le lectorat ? Claire Gros dirige le site Choisir un livre. Elle est sceptique m'écrit-elle. Est-ce que Litli a la capacité de rencontrer son lectorat ? Je réponds en expliquant, en faisant suivre les premiers articles, celui de Griffon et celui de Citrouille, celui de Gawou et d'Eliabar. Caroline me dit «Te fatigue pas c'est pas la peine.» Le livre qu'a reçu Claire Gros en service de presse, à combien d'enfants l'a-t'elle montré ? Pour de vrai. Je voudrais savoir pour de vrai la rencontre et c'est la seule question, demain je téléphone. Maintenant non c'est la nuit et la musique du Velvet, de 2pac et De La Soul en sourdine. Je charge d'autres cartons dans la voiture, des 8h32, des Amour à gogo et des Prénom Camille. L'amour pour les livres qu'on fabrique est dans le geste des cartons qu'on va caler avec tendresse au fond du coffre, la nuit. Le début du voyage pour les livres orphelins. Je pense au peuple des enfants, au poids massif des Litli à bout de bras et puis Madeline appelle : T'as-lu ce commentaire d'une maman sur le blog de Gawou ? Gawou la libraire. Bien sûr que non, plus le temps de rien lire, 4000 km sur la route en six jours. Alors je lis. Je recopie les mots d'une maman :    « belle rencontre!!
Samedi après midi je flânais dans une librairie (espace culturel du Centre Leclerc de GAP), je cherchais un livre pour mon petit garçon (et un peu pour moi aussi!!) et tout à coup je découvre "Litli": j'ai immédiatement senti un truc particulier sans même l'avoir ouvert. C'est une petite merveille de pureté, les photos sont sublimes et pour ma part ce livre fait directement appel à l'enfant qui est en moi ! Quand je l'ai offert à mon enfant (en lui demandant de me le prêter un peu quand même!!) il est immédiatement rentré dans l'histoire, il a tout observé ! pour lui LITLI rêve et quand il rêve il a plus peur d'aller voir ce qu'il ne connait pas!!et du coup ça l'aide à dormir, il met son livre sous son oreiller depuis samedi soir; mon mari a adoré aussi ,chacun le lie et se l'appropie à sa façon.Pas de doute c'est le plus beau livre pour enfant ( et pour grand !)que je n'ai jamais rencontré!je vais passer le message autour de moi...à quelques personnes qui ont une bonne capacité à faire appel à l'enfant qui est en eux! merci! »

Le message est signé kikou. Sans majuscule. C'est un message pour Claire Gros. Direct au cœur du lectorat.

Litli à Reykjavik

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© Severine Thevenet - Jardin de baby alone 

L'exposition des photos de Litli sera visible à Reykjavik, à la bibliothèque de la ville, à partir du vendredi 25 avril. Vernissage à 17h. Si le cœur vous en dit on se retrouve là-bas. Litli y sera avec Severine, un peu comme une cérémonie : retourner avec le livre dans le paysage des images. Et pour ceux qui redoutent le Grand Nord, l'expo sera aussi visible en juin à Pradines, pour les rencontres autour du livre jeunesse que la Bibliothèque Départementale du Lot y organise. En juillet, Litli sera présent à Arles, à l'occasion des Rencontres Internationales de la Photographie. Et puis ensuite Litli ne demande plus qu'à voyager, aussi loin qu'il pourra. Après l'été il est prévu qu'il aille du côté de Grenoble, puis dans les Landes et même jusqu'en Espagne.

Mais d'ici-là, Severine Thevenet participera à un atelier destiné à un public d'enfants autour de ses photos - le dimanche 27 avril -  15h à la Bibliothèque de Reykjavik. Elle interviendra également dans les écoles et, le mercredi 30 avril, à l’Alliance française pour un atelier lors du cours de français pour enfants. On racontera les rencontres, les visages, les mains qui tourneront les pages. Avec des phrases et des photos, promis, un peu comme dans les livres qu'on voudrait fabriquer.

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21 mars 2008

Des images du pays des merveilles au Bouscat

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La géographie est un apprentissage permanent. En partant au Bouscat j'imaginais me rendre dans un village aussi petit qu'ici. L'atlas dans la voiture est maintenant usé jusqu'à la trame, je n'ose plus tourner ses pages de peur qu'elles ne s'envolent. Mais c'est là, tout près de Bordeaux donc, aux murs de la médiathèque qu'est accrochée l'exposition de Juliette Armagnac. Avant d'abriter des livres le bâtiment servait de Bains-douches. La lumière du jour traverse encore le toit vers les étagères de bouquins, et l'équipe qui travaille à l'intérieur de cette lumière porte une curiosité, une gentillesse qui font aimer d'emblée l'idée de lecture publique.
 
En attendant le salon du livre jeunesse qui aura lieu du jeudi 27 au samedi 29 mars, il y a les images de Juliette. Elle y rencontrera des classes autour de l'album Prénom Camille et des photos qu'elle réalise pour Alice au pays des merveilles. Seront aussi présents au salon Mylène Baptista, Hubert Ben Kemoun, Betty Bone, Eva Kristina Mindszenti, Rachel Hausfater, Ilya Green, Sophie Dieuaide et Jean-Marie Henry. L'affiche est belle comme un printemps qui explose. Caroline Laboyrie tiendra là-bas un stand avec nos livres alors merci, merci de donner à lire des livres qui cherchent, chacun par son chemin, à donner aux enfants qui veulent regarder mieux la haute intensité qu'apportent parfois les images.
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03 septembre 2007

Retour à Lectoure, ville photographique

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    Le voyage à Lectoure n'est pas seulement un rendez-vous de travail. J'ai passé du temps par ici, voici sept ou huit ans, à photographier les ruelles du centre ville pour y trouver les décors d'un film, celui d'André Téchiné ou de Serge Moatti, je ne sais plus. Vie d'avant à préparer les tournages. Je connais ces maisons et le chien qui vient dormir au soleil, je l'ai déjà vu couché face à la pente, en travers de la rue. Quand j'y retourne ce matin c'est pour rencontrer Marie-Paule Fontano, la responsable de le bibliothèque qui vient de découvrir nos livres à Sarrant. Elle veut monter un projet de récit photographique avec l'école Gambetta, en exposer les images dans les deux salles de la bibliothèque, inventer un livre avec les enfants, face à face avec un photographe et un auteur.
 
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    L'été 2006, j'étais revenu avec Ana & Alejandro à Lectoure, pour voir avec eux les vidéos de Charles Pennequin à la Cerisaie. Monsieur Charles, le deuxième après Baudelaire. Je peux rouler des heures pour entendre Pennequin improviser n'importe où ses poèmes délabrés, sa poésie pour les nuls face à un dictaphone ou une vieille caméra, capable d'inventer une poésie directe, mal foutue mais vitale avec des bouts de ficelle dans la voix. Des textes comme ça : "Oui l’homme est né. Oui il a décidé de naître et oui il pense. Il pense que c’est mieux  on est nu et qu’on naît. Oui il pense que la vie nue, la vie à naître c’est à nu. Et la nudité gagne comme il dit. Elle gagne du terrain sur les planches, et sur les planches l’homme pense à la voix nue. Oui il y pense, il pense que sa voix est nue et son corps gagne, il est gagné. Le gain du corps c’est sa nudité oui, il pense ça.(...)" Ana avait aimé et retenu un texte de Pennequin qu'elle récitait sur le chemin du retour, contaminée en riant au volant, parce que la poésie aussi c'était contagieux. Avec son accent mexicain, dans sa bouche à elle Pennequin devenait brutal et immédiat, la meilleure rengaine aussi pour aller dans l'été au hasard, à la recherche d'une rivière où nager.

    Aujourd'hui c'est avec Juliette Armagnac qu'on  retourne à Lectoure. Mireille Loup exposait là cet été, c'est bon signe. Je passe prendre Juliette à Agen dans la maison des chats, derrière le cimetière en pente, au bord des prés. C'est lundi très tôt et les boulangeries sont fermées, les expos terminées depuis longtemps, décrochées. Marie-Paule F. entrouvre les volets de la bibliothèque et nous sert un café, répond au téléphone, vérifie l'accrochage des photos de Julien Roumette pour demain, elle est sur tous les fronts, elle sait que pour garder une bibliothèque en vie il faudra y aller, engager sa vie pour les livres, et qu'ils soient lus. il y a La chambre claire sur la table où l'on travaille, et derrière tous les livres de Jean-Loup Trassard bien rangés avec les portraits de Dieuzaide, les têtes d'Hervé Guibert & Bernard Faucon, des trouvailles éditées au Temps qu'il fait, à Cognac pas si loin.
 
    Alors on parle pour imaginer. Comment faire un livre qui soit une aventure avec les enfants de l'école ? Comment expliquer ça aux enseignants qu'on verra tout àl'heure, à l'ombre d'un marronnier pour le repas ? Et parce qu'on fouille quand elle répond au téléphone, on trouve un livre un peu bricolé avec les photos d'un enfant pirate qui boit du rhum au café du quartier. "Rum, Rom, Rum" il demande au comptoir et les clients derrière lui, moyenne d'âge entre 5 et 8 ans, rigolent autant qu'ils peuvent face au guignol. Dans l'atelier qu'elle a créé pour les enfants de Lectoure, Marie-Paule F. utilise la photo pour raconter des histoires et fabriquer un livre. C'est pour ça, ça valait bien le voyage. Elle a promis de nous envoyer le livre. On a promis de revenir en faire un autre avec elle. Vite, et de s'écrire avant, pour avancer. 
  

06 juin 2007

Juliette au Pays des merveilles

2c7fb299c98bdfc1000df2b92e00ac44.jpg Juliette Armagnac, on l'a dit souvent et sans jamais hésiter, Juliette Armagnac est une espèce de génie.

Depuis quelques semaines déjà, elle travaille avec Elisa, petite fille d'Agen, pour un album d'Alice au Pays des merveilles tout en photos qu'on publiera en 2008. Les premières photos réaliséés pour ce livre, ainsi que les dessins préparatoires de Juliette (Story-boards, scénographies...) seront exposés au Centre Culturel d'Agen.

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L'exposition se tiendra du 8 au 30 juin, au Centre Culturel André Malraux, 6 rue Ledru Rollin, 47000 Agen. Le vernissage aura lieu le vendredi 8 juin, à 18h30. C'est un peu loin mais nous on y va, on veut pas manquer ça.