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22 avril 2009

Encore "Enfin seule"

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Enfin seule, pages 6 et 7

 

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Enfin seule, page 8 et 9

27 novembre 2007

Les enfants sont des gens importants

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 Couverture de Litli soliquiétude

Marion est à Montreuil. Seule en voiture, le coffre bourré de livres avec un plan ridicule pour arriver là-bas sans se perdre. Montreuil en métro n'a rien à voir avec Montreuil en voiture. En plus il y a le ciel, les feux rouges et les camions qui viennent livrer au milieu du passage.

Alors hier on a acheté un diable à Montauban. Pour arrêter de se casser le dos à chaque salon, on avait pris la décision en revenant de Toulouse. Depuis le début d'Où sont les enfants?, j'ai cette idée en tête qu'un jour on aura un vrai diable. Et qu'à partir de là on pourra jouer dans la catégorie des pros. On l'a choisi dans un magasin-labyrinthe pas loin de l'autoroute, un diable pliable avec lequel on bouge 80 kg de littérature jeunesse d'un coup d'épaules.

Mais à Toulouse rien n'était simple. On a décidé d'y aller avec Laure Duchaussoy, pour comprendre un peu comment on allait le fabriquer ce dixième livre. Un livre un peu plus compliqué, pas habituel si bien que les imprimeurs s'y arrachent encore les cheveux. Et les façonneurs sont comme les imprimeurs, la même famille, toujours logés autour d'une zone industrielle impossible à trouver. Monsieur Ruiz a pris le temps et nous a expliqué la technique, le ruban et la dorure. Une seule couleur pour tout écrire, sinon c'est les devis qui explosent. 
 
Ne reste plus qu'à trouver les derniers mots, ceux qu'on écrit au dos du livre, pour vous donner l'envie d'ouvrir quand même un peu les pages. On a essayé plein de phrases, mais l'intérieur en a si peu qu'en rajouter une à la fin c'est difficile. Presque impossible. Vingt fois qu'on la réécrit, vingt fois qu'on la rature. Catherine et Severine n'en peuvent plus de l'attendre, ce livre avec cette phrase entre leurs mains. Et cette impatience je peux la comprendre. Dix livres et dix fois j'ai perdu le sommeil moi aussi.  
 
A Montreuil on sera au stand GM3, avec Tertium-éditions. Merci à Mireille Veyssière d'avoir partagé son espace avec nous.
 
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  Litli soliquiétude - Severine Thevenet, Catherine Leblanc
 

 

07 octobre 2007

Voir Tiguida

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Tiguida et la potion magique, page 18 

 

Pour les curieux, pour les fanas, pour ceux qui vivent loin des librairies, et puis tous ceux qui auraient besoin du livre avec la vraie recette de la potion magique, on vient de mettre des pages de Tiguida en ligne. Vous pouvez allez voir par ici.

A bientôt. 

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 Tiguida et la potion magique, page 20
 
 

25 septembre 2007

La ville des photographes

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© Marcella Barbieri - Sans titre, 2007

Pour avancer les livres il faut aussi des voyages. Aller-retour à Paris pour rencontrer plusieurs photographes. Premier rendez-vous tôt le matin rue du poteau, près de la mairie du XVIIIème avec Marcella Barbieri. On a trouvé un texte très proche de ses images, un texte nocturne et aussi dense qu'un poème, écrit par Cathy Dutruch pendant l'été : "Et si moi je veux la lune ?" Une histoire qui raconte aux enfants cette exigence oubliée, piétinée au milieu de ce grand refoulement autoritariste qu'on traverse : Soyons réalistes, demandons l'impossible ! La littérature jeunesse pourrait aussi devenir l'un des derniers refuges d'utopies. Des utopies concrètes pour organiser la survie d'un imaginaire encore libre, dégagé, obstiné.
 
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 © Dialogue de l'image - Autoportrait de Valentin
 
A deux rues de là habitent Christine et Léa Talabard, deux des responsables de l'association Dialogues de l'image. C'est Isabelle Dubois, stagiaire à Où sont les enfants ? cet été, qui a imaginé un livre à partir du travail fabuleux que mène l'association depuis 1991. Pour redonner confiance à des enfants ou à de jeunes exclus, elle les initie à une pratique artistique très concrète, celle de la camera oscura ou du sténopé. C'est avec cet appareil photo primitif, bricolé dans une boite en métal qu'ils vont apprendre à montrer ce qu'ils voient, eux, de la ville où ils vivent, de Marseille à Beyrouth, de Naples à Alexandrie.
 
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 © Tendance Floue - Olivier Culmann
Zéphir, Lune et Mélusine - Sunset Ranch,
Mecca, Californie, 14.IV.2007 
 
Dernier rendez-vous avec le monde de la photo à Montreuil, dans un local où viennent travailler les photographes de Tendance Floue. Le lieu ressemble à une immense salle de rédaction, en plus calme. On dirait qu'ici le travail consiste avant tout à regarder des images. Sur écrans ou planches contact, les yeux rivés. Et le regard est souvent plus juste d'avoir lieu en silence. Là aussi, à parler avec Clémentine Semeria, à consulter leurs archives on sent qu'il y a des livres à inventer. Des livres destinés aux enfants, capables de la même intensité que leurs derniers ouvrages, Made in China ou Sommes-nous ?, ce livre fabuleux qu'il faut montrer et retenir. 

01 septembre 2007

Conditionner les enfants

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© Thierry Ardouin, Tendance floue.
Manifestation de soutien aux sans-papiers, 31 mars 2007.


Le système contemporain, par défiance, par cynisme, par sa logique propre surtout, bannit l’exubérance de la vie hors de ses rouages. Son efficacité est fondée sur la reproduction à l’identique de mécanismes stériles mais exacts, de programmes sinistres mais disciplinés. Ces machines et ces organisations portent en elles la ruine de ce qui veut vivre. Inversement : la vie est une provocation continuelle à détruire ce qui prétend lui imposer des normes. Le foisonnement désordonné et irrépressible qui la caractérise est une menace insoutenable pour ce monde.

La lutte est ouverte depuis longtemps maintenant, entre les êtres humains et une entité autre, non vivante, de l’ordre du système total. Appelons-la la « Mégamachine ». Nombreux sont ceux qui sont passés à son service. Ils veulent nous persuader que notre salut se trouve dans notre acceptation de ses normes, que cette acceptation ne serait pas soumission, mais libération.

Ces adorateurs de l’ordre non vivant prétendent nous faire endosser leur perspective réaliste d’acceptation du système. Pour cela, l’idéologie qui postule la nécessité du travail joue le rôle central. L’un de ses principaux objectifs actuels est de conditionner au travail ce qui, dans l’humanité, représente la part de vie la plus exubérante : les enfants.

Philippe Godard. L'exubérance de la vie.
Lire la suite. Extrait de Au travail les enfants !
Préface de Raoul Vaneigem. Edts Homnisphères. Collection Expression directe.

02 juin 2007

Neli, 8 ans, vient d'être libérée

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Centre de rétention de Marseille

On est loin de la littérature jeunesse. Et en même temps on est au cœur. Le sort de Neli, le sort des enfants sans papiers change le sens des livres qu'on peut faire en France, aujourd'hui, à destination des enfants. Ces gamins qu'on arrête, qu'on emprisonne et qu'on expulse empêchent de continuer, d'inventer des livres quand il faudrait seulement se battre pour empêcher les vies brisées, les vies d'enfants massacrées par nos lois invivables. Neli vient d'être libérée mais ce n'est pas de la clémence. Faut pas rêver. Seulement un vice de procédure. Si à Toulouse le préfet avait fait correctement son boulot de salaud, Neli et sa famille seraient encore derrière les grillages du centre de rétention de Marseille.

Communiqué du Réseau Education Sans Frontières du jeudi 31 mai 2007, 13h

Le cauchemar se termine pour Neli, 8 ans, et ses parents

La famille AL KHALILI devrait être libérée dans l’après midi du centre de rétention de Marseille après deux nuits passées enfermée.
Trimballée en voiture depuis Toulouse dans la journée du mardi 29 mai, cette famille sans papiers d’origine russe avait été raflée dans son hôtel à 6h du matin. Depuis, aussi bien à Toulouse qu’à Marseille, une vigilance extrême et une mobilisation spontanée se sont développées. Ce matin, tout comme la veille, une cinquantaine de personne se rassemblait devant le centre de rétention de Marseille à l’occasion de l’audience devant le Juge des Libertés et de la Détention (JLD)

Finalement la Juge a décidé de rendre la liberté à Neli et ses parents pour diverses irrégularités dans la procédure d’arrestation et de mise en rétention :
- absence de signature de la préfecture de Haute Garonne saisissant le JLD
- arrestation déloyale et douteuse le 29 mai à Toulouse car la PAF de Marseille était prévenue dès le 25 mai de l’arrivée de cette famille !
- non justification du transfert vers Marseille alors que le centre de rétention de Toulouse pouvait (malheureusement) enfermer cette famille (attestation de la Cimade de places libres), ce qui a porté atteinte pendant plus de 7h aux droits de la défense

En toute logique, puisque la famille est désormais libre, les avocats de la famille Al Khalili vont demander l’annulation de l’audience au TA de Marseille vendredi 1er Juin (appel contre l’OQTF pris en urgence suite à l’arrestation de cette famille qui n’a plus lieu d’être car la procédure vient d’être cassée).
La famille Al Khalili doit passer devant le TA de Toulouse le 26 juin pour contester l’OQTF pris antérieurement contre elle. Elle doit donc retourner à Toulouse au plus vite et Neli retrouver ses camarades de classe dès demain.

RESF reste extrêmement vigilant notamment en cas d’appel du parquet de la décision du JLD.
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15 mai 2007

La vie des livres loin d'ici

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© Alejandro Martinez, Terek lisant 8h32, 6 mai 2007

 

8h32 circule. Et vers 13h45, juste avant la levée du courrier, nous en portons un plein cabas jusqu'à la Poste de Labastide-Murat. Il y a dedans les services de presse et les premières commandes des librairies. Le cœur bat, on emballe 8h32 dans du papier bulle, du carton double épaisseur et du papier craft par dessus. Les mains sont pleines de scotch mais la solidité du paquet, c'est important. Frédéric Tamain, le libraire de L'herbe des talus à Dijon nous a expliqué ça un jour. Il a raison. Empaqueter avec amour, parce que dedans ce sont nos livres qui s'en vont vivre leur vie. Marion est devenue experte et il est arrivé que les libraires nous félicitent de l'emballage. Elle peut être fière, Marion. Parfois aussi on reçoit un message, un article et on se dit que c'est ça, la vie que les livres partent vivre loin d'ici... Danny Barthélémy, l'une des organisatrices de la Fête du Livre jeunesse dans l'Hérault, est la première à nous avoir écrit et ce qu'elle souligne, à la fin de son message, est quelque chose qu'on n'aurait pas pensé à mettre en avant : " ... En plus, j'aime bien les histoires qui finissent sur l'amour... c'est tellement important dans la vie : il faut le dire aux enfants." Elle a raison Danny. Dire aux enfants l'importance de l'amour. Presque une idée pour un album à venir. Le premier article sur 8h32, c'est Madeline Roth qui l'a écrit pour Citrouille. Et ses articles ressemblent aux chroniques qu'elle fait chaque semaine sur le blog des librairies jeunesse, des chroniques où l'air de rien, l'art du récit fait passer quelque chose qu'on ne trouve, d'habitude, qu'à l'intérieur de ces livres métis qu'on appelle des romans. Elle écrit : " Le dernier album publié par Où sont les enfants? est arrivé à la librairie un samedi d’avril, à 9h28, alors que l’on ne l’attendait plus. Et peut-être qu’un jour je vous raconterai cette histoire toute particulière. 8h32, c’est l’heure exacte à laquelle le temps s’arrête, suspend son vol, on cligne des yeux, et voilà ce qu’on a vu. On pense parfois que la poésie (parce que le texte de Stéphane Servant est un vrai poème), c’est bien trop vivant pour se figer sur des pages, on pense parfois que ce qu’on a sous les yeux ferait une photo magnifique mais on ne la prend pas. On a tort. Stéphane Servant, Alice Sidoli et Laure Bex ont composé un album qui, le temps de cette fameuse minute, dit la vie à travers les yeux d’un enfant. On avance dans le texte comme sur la pointe des pieds. Les photographies d’Alice Sidoli éclatent de couleurs. Et la mise en page de Laure Bex est incroyablement habile, elle permet l’exacte rencontre entre les mots et l’image, elle fond le texte dans l’image. 8h32 réussit quelque chose d’étonnant : pour dire le temps qui passe dans la tête d’un enfant, les mots, comme les photos, disent ce qui s’envole, ce qui s’échappe, ce qui court, ce qui bouge. C’est un album extrêmement vivant, où les photos, à l’inverse des imagiers, ne figent rien. Le temps d’une minute, un enfant naît et quelqu’un s’en va, les avions passent et les fleurs s’ouvrent, et l’enfant qui s’ennuyait peut décider de changer le monde." Merci à toi Madeline d'écrire comme tu écris.

13 mai 2007

Le monde d'Alice

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© Alice Sidoli

 

Les photos d'Alice Sidoli, visibles sur le photoblog Le monde d'Alice, racontent une vision de l'enfance. Quelque chose de l'enfance qu'aucune école ne pourra formater. Quelque chose d'irréductible, de sauvage et qui ressemble à un jeu perpétuel, une fringale d'aventures avant que l'âge adulte ne déboule. Cela revient de photo en photo, de plus en plus marqué avec le temps, insistant : chemin d'artiste cernant mieux sa vision à mesure qu'elle s'étend, image après image.


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En découvrant ses images, il y a presque deux ans, c'est cette vision de l'enfance qui avait provoqué l'envie d'inventer avec elle un album. 8h32 vient de paraître et dejà deux autres projets d'albums sont lancés, histoire de faire circuler encore cette façon qu'elle a de raconter l'enfance : aujourd'hui, les photos de Plastick sont prises pour la plupart, une pré-maquette existe et bientôt viendront d'autres prises de vues pour Salut l'ami, un album écrit par Viviane Tourtet, responsable de l'association Les bancs publics sur le site de laquelle, justement, nous avions découvert les photos d'Alice. Des photos, des histoires, trois albums et la boucle sera bouclée...

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04 mai 2007

Question N° 2

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Suite de l'interview : Marion : "Votre écriture semble très proche de celle des enfants, comment s'est-elle élaborée?" Stéphane : "Je me souviens : au début, je me régalais des mots. C'était comme des bonbons. Je pouvais garder le même dans la bouche toute la journée. Jusqu'à ce qu'il fonde. L'écriture, c'était le moyen de faire durer le plaisir. Mais c'était sans compter avec les salles de classe où on m'a contraint à rester bien sage dans mes pages. A suivre la ligne, à traquer la faute, à éviter la rature, à ne pas empiéter sur les marges, à décrire le monde tel qu'il est. Heureusement, plus tard, mes lectures, mes musiques, mes voyages et la pratique du conte ont réveillé en moi le cancre, celui qui attend la sonnerie de la récré en griffonant un poème maladroit sur un coin de table. Ecrire c'est rêvasser, se libérer, voyager, dévoiler la magie derrière les fils du quotidien et non pas s'enfermer dans le carcan d'une écriture figée et d'un monde sans surprises. C'est comme ça que j'ai cherché à me débarasser de l'inutile. Du superflu. De l'appliqué. De l'ampoulé. De tout ce qui peut éloigner le lecteur - et surtout l'enfant-du livre. Je cherche toujours la spontanéité, la simplicité, le plaisir primitif et magique du mot simple. Et ma poubelle contient plus de manuscrits que mon disque dur. Parce que la simplicité, contrairement aux apparences, n'admet pas d'erreur.

22 avril 2007

Les enfants de Tamèrantong !

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La compagnie Tamèrantong, c'est 105 gamins aux couleurs de la terre, recrutés sans casting dans le Nord-Est parisien et dans les Yvelines pour faire du théâtre politique. Ils viennent de créer leur dernier spectacle, "Les bons, les brutes et les truands", au Café de la Danse à Paris. Défendant ardemment l'idéal des dignes chevaliers errants, armés de tongues et coiffés de shorts, ils embarquent dans des contes impossibles et hautes légendes des années 1994-2048 environ, ils relèvent des défis et gagnent toujours. Ils ont été jouer leur spectacle, "Zorro el Zapato" devant les troupes de l'EZLN au Chiapas, et nous ont transmis cette lettre à une maman de Belleville. Une de ces mamans magnifiques, directrice d'école, que Brecht appelait Mère courage.
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Salut à vous tous chevalières et chevaliers de la Tongue, Suite aux derniers incidents qui ont eu lieu à Belleville (altercation entre forces de l'ordre et parents d'élèves - garde à vue de la directrice d'école Valérie Boukoza) les enfants de Tamèrantong! se sont exprimés. Durant la pause goûter, entre deux répétitions, ils ont adressé une lettre à Valérie qui est une Mère en Tongue qu'ils connaissent bien. Un adulte en a pris note avec eux sans retoucher leurs paroles. Voici leur lettre :
 
Belleville, le 28 mars 2007
 
Chère Valérie,
On t’écrit au nom de nous tous, les Tamèrantonguiens du western électrique de Belleville. Bienvenue au club des aventures électriques parce que tu en traverses une. On est fier de toi pour ton courage. Tu es comme une résistante car tu n’as pas peur de la police. En ce moment ça va mal dans les quartiers car la police, qui devrait nous protéger, nous agresse. Cela fait peur aux enfants et aux sans papiers aussi. On t’envoie du courage pour la suite. On est avec toi, tu peux compter sur nous, on est dans ton cœur et tu es dans le notre. "Si tu as besoin d’une épaule pour t’appuyer." NON ! ça c’est dans le spectacle. Ce que tu as fait marque beaucoup notre vie car tu soutiens les sans papiers, les immigrés et tous ceux qui sont de toutes les couleurs. Tu es contre le racisme. Ce que tu as fait tout le monde devrait le faire et on espère que beaucoup de gens vont suivre ton exemple. Il y en a qui parlent trop mais toi, tu as agi avec du courage et ton cœur. Il ne faut pas que tu aies peur, tu n’es pas seule, nous sommes avec toi et tous ceux de Belleville aussi. MERCI ! ! MERCI d'être avec les habitants et les sans papiers. MERCI et BRAVO ! ! ! On t’envoie un " Wanchoui-Wanchoua !! ! ", c’est la force des guerrières et des guerriers de Tamèrantong ! et du Théâtre. Salut Valérie, nous sommes avec toi " dans ton impitoyable combat contre l’adversité! LIBEREZ VALÉRIE ! ! ! "... Bon ça, c’est encore dans le spectacle, mais ça ressemble à ton western à toi. ON T’AIME TOUS ! ! !
 
Les enfants de Tamèrantong ! : les Bons, les Brutes et les Truands. Stefen Chow, Mat-Mat, Didlina, Jeanne d’Arc, Chêpa, Tao, Philo, Mamamîa, Soucis, Marie, Sélia, Nénes, Fleur d’orange, Chispa, Ratatinator, François, Xa, Gogo, Jet Lee, Bruce Lee, Feuille de chêne, Yas, Pipelette , Morena.
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