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29 septembre 2009

Mireille Loup

Nocturnes-MireilleLoup.jpgAlors rendez-vous demain mercredi, de 18h30 à 21h à la Galerie Magda Danysz, 78 rue  Amelot, 75011 Paris.

On y présentera Nocturnes et les garçons, au milieu des photos originales de Mireille Loup. Un tirage de tête, limité à 100 exemplaires, a été réalisé à cette occasion.

Et pour présenter Mireille Loup, rien de mieux que ce portrait en dernière page de Nocturnes :

Mireille Loup déteste les jours où rien ne se passe. Les dimanches de pluie, par exemple. On attend, le nez morveux et la bouche baveuse, derrière la fenêtre. Aussi, Mireille a passé le temps en fabriquant des choses dans sa chambre : des dessins d'abord, puis des photographies lorsqu'elle a grandi. Fabriquer illuminait ses dimanches, et bientôt tous les jours de la semaine. C'est comme ça qu'elle est devenue photographe.

« Mireille Loup » est son vrai nom. Ses parents l'ont appelée Mireille pour rimer avec soleil et merveille. Mais ils n'ont pas pensé que ça rimait aussi avec vieille et bouteille. Mireille s'appelle Loup parce que ses ancêtres vivaient dans la montagne, sans jamais parler à personne. Sauvages comme des loups. Heureusement, l'époque a changé.

Mireille parle énormément et à tout le monde. Elle parle parfois sans s'arrêter et ses amis baîllent d'épuisement à force de l'écouter. Un jour, ils lui ont dit qu'elle pourrait peut-être parler en silence (ses amis sont des coquins). C'est à ce moment que Mireille a eu l'idée d'écrire. Ecrire, c'est parler en silence !

Mireille aime faire l'idiote : danser n'importe comment devant la glace, ou prononcer à toute vitesse des dizaines de mots grossiers. Mireille est rigolote, surtout quand elle est fatiguée : elle mélange les mots et s'emmêle à la bandoulière de son apparail photo. Elle adore dévorer des pizzas tout en s'écriant : « Oh, non, je suis trop grosse ! » ou avaler gloutonnement crêpes et pâtes, en répétant : « Je dois manger au moins cinq fruits et légumes par jour ! »

Mireille Loup n'est vraiment pas raisonnable.

Les pages de Nocturnes

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Nocturnes et les garçons perdus, pages 20 et 21

Pour vous donner une idée, on vient de mettre en ligne six double-pages de Nocturnes. On en mettra plein d'autres, promis, dès qu'on rentrera de Paris. En attendant, on remercie tous ceux qui nous auront aidé à inventer ce livre.

Merci à Louis Bernard et Théo Baudet pour leur patience et leur beauté.

Merci aux jeunes lecteurs et correcteurs attentifs, Victor Dekowski, Chloé Berger, Julianna Bonamy, Anas Boudaaoua, Iman Boukili, Damien Bourdin, Violaine Bouyssou, Cédric Cailleteau, Aline Clerc, Melvin Degoul, Eva Djerfaf, Apolline Dumeril, Mélissa Germain, Clémence Grégoire, Elvin Guilloton, Laurie Lejart, Clément Lefevre, Céline Lim, Elise Louin, Thidianne M'backé, Lucas Mariani, Elsa Marques, Thomas Melix, Angélique Mouillard, Alizé Namuroy, Alexis Ocio-Rieprecht, Anaëlle Peron, Coraline Perrin, Florian Pleut, Lucie Remy, Mathias Tritscheler, Emilie Veaux, ainsi qu'aux grands, Philippe Lemaire et Marie Dekowski.

Merci à l'association Rhizome pour leur initiative Art at School,
la Biennale internationale de la photographie et des arts visuels de Liège,
le Centre Photographique d'Île de France,
le Centre de Photographie de Lectoure.

Merci enfin à Dorothée Luczak, Nathalie Giraudeau, Magda Danysz, François Saint-Pierre, Stéphane Jourdois et Emilie Clérici.

La conception graphique de Nocturnes a été confiée à Mimigrafika qu'on remercie elle aussi pour sa patience et sa présence dans les moments un peu durs. La correction du texte a été confiée à Anne Descours dont l'amitié et le regard demeurent précieux. La photogravure a été réalisée par Christophe Laloi et Aline Phanariotis pour Voies Off. Le suivi d'imprimerie a été assuré par Alexandre Dahan. Merci encore à vous.

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Nocturnes et les garçons perdus, pages 6 et 7

24 septembre 2009

Invitation

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A l'occasion de la parution de leur nouveau livre, Où sont les enfants ? vous invite à une rencontre en présence de Mireille Loup, le mercredi 30 septembre, à partir de 18h30 à la Galerie Magda Danysz, 78 rue  Amelot, 75011 Paris.

Après Litli Soliquiétude, il s'agit du deuxième livre de la collection En chemin. Ce conte de la nuit nous entraîne sur les sentiers philosophiques de l'absence et des secrets. Mireille Loup écrit dans la tradition de James Mathew Barry et lui rend hommage. Tapis volants, gouffre magique et coffre aux cauchemars animent cet univers propre aux enfants et à leur envie de grandes aventures.

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Nocturnes ou les garçons perdus, pages 14 et 15

Tirages de tête limités à 100 exemplaires accompagnés d'un tirage original 17 X 17 cm, signés par l'artiste.

17 septembre 2009

Planète Marseille, à la rencontre de l'édition indépendante

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Pour la première fois de leur existence, Où sont les enfants ? va accoster à Marseille. Ce n'est pas si loin d'Arles mais c'est une ville qui résonne différemment de toutes les autres. Peu à peu, la géopolitique locale devient plus lisible, entre la Cité du livre à Aix-en-Provence, les éditions du Bec-en-l'air à Manosque, dont on admire le travail en photolittérature, et des librairies mythiques dont on entend parler à Marseille, comme Histoire de l'œil, rue Fontange où l'on peut boire un café et découvrir une expo.

Ces rencontres sont une façon de croiser ceux qui inventent ici des livres, et l'occasion pour nous d'inviter La compagnie créative et Claude Dagail, une autre éditrice dont le catalogue est riche en pépites inclassables, nécessaires aussi quand tant d'albums semblent décliner les mêmes thèmes avec des images qu'on pourrait croire interchangeables.

Le programme ?

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09 septembre 2009

Dixième famille et la générosité inventive


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Arthur Tress, Shadow. The prisoner, 1974


Dixieme famille ok.gifC'est un portail qu'on vient de découvrir, celui de la Générosité inventive et c'est une notion qui nous parle. La démarche de l'association Dixième famille est particulièrement innovante et, semble-t'il, fructueuse : Neuf familles se rassemblent pour en aider une dixième, en difficulté ou en détresse sociale.

Le site de Dixième famille est ici, lié à un autre blog, Solidaricielblog où nous venons de découvrir un article sur nos livres, touchés qu'ils soient remarqués par des militants confrontés avant tout à l'urgence sociale.

« Très petit – je n’avais pas trois ans – je demandais souvent à mes parents pourquoi les riches ne mettaient pas la moitié de leur fortune dans une gigantesque boite qui servirait aux ″très pauvres″ en cas de besoin?

Quelques vies plus tard, - j’ai 55 ans - je n’ai pas renoncé à mon rêve en me disant que je n’avais qu’à remplacer l’argent de la boite par le savoir. C’est ainsi qu’est né dixiemefamille.com» C'est ce qu'explique Gary Généreux, président et fondateur de Dixième famille. Dans la charte de l'association, on trouve aussi ces 4 constats :

« Pour cesser de se battre, partageons quelque chose. » ( Jean Monet )
« Toute société quel que soit son niveau socioculturel et économique, possède en son sein 8 à 10% d'individus animés de pulsions altruistes. Le problème demeurant de les “synergiser”, en dépit de la micro atomisation de la population urbaine. » ( Edgar Morin )
« Personne ne sait tout, tout le monde sait quelque chose. » ( Michel Serres )
Et enfin Pierre Bourdieu, parlant de la violence symbolique des institutions « la toute puissance d'une hégémonie culturelle qui légitime les inégalités sociales ».


L’ECHO DES GALAXIES N°3(mercredi 26 août 2009)

DECOUVRIR LE MONDE AUTREMENT

La photo a plein d’histoires à raconter aux enfants

En cette période de rentrée scolaire, il est nécessaire de rappeler que de nombreux écoliers sont fâchés avec la lecture et qu’un élève ayant des difficultés à déchiffrer un texte, aura des lacunes dans les différentes matières enseignées.

L’apprentissage se fait dans un premier temps par l’observation, l’écoute et dans la transcription pour finir.

En tant que parents, nous en sommes les vecteurs permettant  leur apprentissage, alors faisons un effort en leurs proposant et en mettant des ouvrages à leurs dispositions. Pour les petits budgets, il existe des bibliothèques de prêts, des bourses aux livres …

Les livres se déclinent de bien des manières et il y en a pour tous les goûts sur tous les sujets, J’ai découvert un petit éditeur pas loin de chez moi qui fait des choses formidables,

Les livres qu’il présente sont des albums racontant des histoires par l’image.

C’est magnifique, drôle et émouvant…pour un moment à partager en famille.

Vous pourrez découvrir les diaporamas de ces albums sur le lien suivant: http://ousontlesenfants.hautetfort.com

Editions, où sont les enfants à Vaillac dans le Lot…vous ne serez pas déçu.

LES ENFANTS REGARDENT LE MONDE.

DONNONS-LEUR DES LIVRES

QUI NE BAISSENT PAS LES YEUX.

 

03 septembre 2009

Expos

En septembre, Lucie Pastureau expose à Paris ( VANDERSTEGEN, 1 rue Gustave Goublier, 75010. Vernissage le jeudi 10 septembre, à 18h30) ainsi qu'à Arles, où l'exposition Proche(s) est prolongée à L'atelier du midi. Quant à Séverine Thévenet, elle montrera les photos de Litli soliquiétude à Liège, dans le cadre de l'exposition "Emerveillements" ( Les Brasseurs, rue des brasseurs, 6. Liège. Vernissage le samedi 12 septembre, à 18h)

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:: how to disappear completely

and never be found ::

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dorothée smith + lucie pastureau

illustration sonore : Sir Alice

une proposition d’abel llavall-ubach

 

En référence au titre du guide écrit par l’américain Doug Richmond expliquant pas à pas comment réussir un changement d’identité et à celui du morceau aérien du groupe anglais Radiohead, cette exposition rassemble le travail de deux jeunes photographes - Dorothée Smith et Lucie Pastureau - sur le thème de la jeunesse et de la construction identitaire.

Les photos de Lucie Pastureau racontent, sur le registre de l’album de famille, cette période aux frontières floues, entre l’adolescence et l’âge adulte. Les clichés sont pris sur le vif et capturent des instants de partage et d’intimité. On observe, dans la droite lignée de « l’école » de Boston, une esthétique sans calcul ni mise en scène. Seule compte la transmission d’une expérience privée où les sujets se définissent par rapport à leurs pairs.

Aussi, le parti pris esthétique renvoie ces expériences collectives au passé : « and never be found again…. »…. sauf en photos, qui une fois exposées au public, s’octroient une certaine valeur documentaire et rendent compte des codes et des rites initiatiques d’une tranche de vie.