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14 décembre 2006

Partir faire des photos

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Chrystelle Aguilar et Lucie à la plage en décembre.

Quand on part faire des photos pour raconter une histoire, quand on a imaginé une vingtaine de clichés pour résonner avec un texte de Maryvette Balcou, il faut prendre en compte ce danger d'affronter la tempête sur une plage du côté de Paimpol, face à l'île de Bréhat et à l'océan qui se retire, juste un peu plus sombre que le ciel de Bretagne.

Chrystelle Aguilar est capable d'attendre toute une journée la lumière qu'elle recherche pour jouer dans les cheveux de l'enfant rousse. C'est elles, cette lumière et cette enfant, qui raconteront une partie de l'histoire à la première personne. Mais la lumière ne viendra pas. L'enfant continuera de jouer, de ramasser des coquillages en buvant de la grenadine, et nous n'aurons qu'à revenir guetter la lumière au printemps, jouer avec l'enfant qui dessinera dans le sable ce qu'elle veut voir dans la photo, puis dans le livre : sa part d'invention à elle.

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